Carton

1997

Source: Carton, G.D. (1997). Eloge du changement: leviers pour l'accompagnement du changement individuel et professionnel

{ adéquation }


Adéquation 56 • 14

56 présences / 4 variables = 14 présences / variable

{ variables du modèle }


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…

Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.

Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.

Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.

{ analyse des variables }


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…

Détection

Points de détail ou sujets sans rapport avec le cœur du changement.

Proportions


13Présence
37Absence

Verbatims

Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.

Détection

Manifestation de désaccord, ton polémique.

Proportions


40Présence
10Absence

Verbatims

Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.

Détection

Expression claire de refus. Champ lexical agressif.

Proportions


3Présence
47Absence

Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.

Détection

Absent du corpus étudié.

Proportions


0Présence
50Absence

Verbatims

{ verbatims }


[dans le contexte d’une datavisualisation interactive, type décodeurs] Interagir avec les données, ça veut dire quoi ? Les changer ou les filtrer ?


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


[Prénom Nom], 71e section justement: pourquoi raconter et pas communiquer? Raconter fait référence à la fiction.


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Ce cadre est très contraint et limite l’autonomie pédagogique des équipes. Notamment pour l’évaluation des compétences. Pourquoi cette imposition ?


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Ceci veut-il dire qu'il ne faut pas donner de démarche méthodologique?


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Construire un référentiel de compétences à partir de métiers existants n'est-il pas sclérosant alors qu'on a conscience de ne pas encore cerner les métiers de demain? quid de l'innovation, de la capacité de nos futurs diplômés à se projeter dans un contexte industriel très mouvant?


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Donc le stage n'est pas positionné de la même manière pour tous les étudiants?


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


DPO = Data Protection Officer j'écrirai Protection des données, CRM : Customer Relationship Management, j'écrirai Relation client


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Développer pour l'Internet sans avoir un apprentissage critique au niveau algorithmique me parait compliqué


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Est-ce que “Piloter” ou “gérer” ne seraient pas moins ambigus?


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Et où va le print ?


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Et ça va avec la question du niveau universitaire. Je dois y aller, mais il faudrait qu'on trouve une solution, là.


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Faut-il interpréter “complexe” par “multicompétence” ou par “difficile”?


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Il faut laisser de la souplesse. C'est la cas actuellement.


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Il n'y a pas de communication sans information. Le problème actuel est qu'il y a de l'information sans communication.


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Il s'agit de s'entendre sur la valeur de complexité en fonction des stades d'études?


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Il s'agit plus de “Conduire des innovations" et non d'“Innover”...


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Je me sens complètement dépassée intellectuellement


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Je ne comprends pas “innovation”


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Je ne comprends rien à ce que tu viens de dire


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Je n’arrive pas encore à me situer


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Je trouve “discours” incompréhensible, je préfère “réalisation”


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Je viens du jeu, et game design, c’est de la conception, pas du discours


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


La communication est le perdant de ce triple schéma, alors que l'intérêt de former des communicants MMI est qu'ils soient excellents en comm avec les compétences numériques.


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


La complexité d’une SAE s’entend au niveau “étudiant” et pas forcément au niveau “enseignant” ? Je pense que le niveau de complexité de la SAE doit être en lien avec le niveau de la compétence. 1ère année, on reste au niveau novice…


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


La complexité est associée à l’analyse raisonnée. Est ce juste ?


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


La compétence “Innover” me semble mal nommée puisqu’il s'agit clairement de gestion de projet. Le terme est séduisant et attirant, bien sûr, mais il est loin d’être porteur du contenu. Je militerais pour le changer en : Piloter, Diriger, Organiser, Maîtriser, Administrer..


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Le sens du mot n'est peut-être pas approprié dans le contexte. Selon le Larousse raconter c'est: 1. Faire oralement ou par écrit le récit d'évènements ; 2. Dire et rapporter que ; 3. Tenir des propos peu crédibles. Je suis aussi en 71.


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Le terme Innover me semble tout de même assez loin des métiers qui viennent d'être listés.


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Les entreprises ne vont pas comprendre


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Les étudiants ne vont pas comprendre


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Mais design système, est-ce que c’est le bon terme ? Pourquoi ne pas mettre charte graphique ? Parce qu’en anglais, parfois, le sens change


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Mais n'est-ce pas logique de le mettre du coté com et non journaliste ?? Nous sommes MMI et IC journaliste ??


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Mais pourquoi on est obligés de suivre cette méthode ?


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


N'y a-t-il pas un risque de réduire une compétence à un cumul d'UE?


Inertie

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Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Notre organisation tient à dénoncer les conditions inacceptables qu’impose le ministère de l’enseignement supérieur à la création du Bachelor Universitaire Technologique.


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Nous sommes un peu surpris que les groupes disciplinaires n'aient pas été mis en place mais nous avons peut-être loupé quelque chose?


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


On entend aussi raconter au sens “web” du terme, non? Storytelling, etc. Le terme est générique, général, et me semble convenir même s'il m'a étonné au début. Il faudrait presque trouver un mot qui permettrait de résumer “Dire, sur et hors du web”.


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


On ne fait rien de ce qu’il y a dans “innovation”


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


On saucissonne la note de stage en différentes notes allant alimenter les UE? Pour les industriels partenaires, le stage dans son intégrité a une importance, comment vont-ils se retrouver?


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Oui, je suis d'accord avec ce que dit [Prénom], c'est le sens narratif du mot qui nous ennuie et son acception ici presqu’anglo-saxonne.


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Oui, je suis vraiment d'accord : c'est “gérer”, pas “innover” !


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Oui, mais il n'y a plus forcement un cours “théorique”, on met toujours sur de la pratique


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Où peut-on travailler le print dans ce schéma ?


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Pardon si cette question semble à côté, mais que va-t-on faire de tout ce qui relève du “devenir étudiant”, lorsqu'en première année notamment, on apprend aux étudiant la méthodologie du travail (pas forcément uniquement pro, mais aussi “universitaire”). Faut-il intégrer cela à des situations pros ?


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Sachant que l’on doit démarrer les SAÉ au S1, peut-on vraiment parler de complexité à atteindre si rapidement ?


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Si je comprends bien, il faut comprendre comment être professionnel. La partie “universitaire” semble aller plus vers les licences classiques. On le ressent aussi dans la part de 50% de bac techno


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Transmédia, ça ne va pas, parfois il n’y a qu’un seul média


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Un stage fait appel à un ensemble de compétences contribuant à des UE. Du coup comment fera-t-on pour définir les compétences/UE d'un stage par rapport à un autre?


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


Y aura t-il des heures en face des SAE ?


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.


“importance d'avoir des SAE réellement complexes” : en 1ère année, vraiment ?


Inertie

L’inertie consiste en une absence de réaction au changement. Les personnes caractérisées par l’inertie laissent entendre qu’elles acceptent le changement, mais tentent d’en différer l’application. L’inertie est rationalisée en évoquant la prudence, en prétendant la nécessité de demander des avis objectifs…


Argumentation

L’argumentation est la forme privilégiée de la résistance et constitue la voie royale d’accès à l’intégration du changement. Un changement non argumenté n’est pas intégré. Il s’agit de la forme la plus productive et utile de résistance. L’argumentation peut se concevoir comme une négociation sur le fond et la forme du changement. Elle obéit à un besoin naturel des individus d’influencer la réalité extérieure pour la rapprocher de sa réalité intérieure.


Révolte

La révolte survient lorsqu’il y a incapacité pour un individu d’ajuster sa réalité à la réalité du changement proposé. L’action syndicale, la demande de mutation, le recours à la hiérarchie, la grève, …, sont autant d’exemples de résistance qui prennent la forme de révolte. La révolte est toujours précédée de menace notamment dans l’argumentation. Il y a la menace tactique (menace de démission) par laquelle on tente d’influencer la représentation que l’autre se fait de la réalité et du changement qu’il propose en évoquant des conséquences qui a priori ne font pas partie de son schéma de changement. Le principe de base du changement étant de produire de façon implicite ou explicite, une amélioration, la menace à pour objet de montrer que le changement risque non pas d’améliorer mais de dégrader la situation.


Sabotage

Le sabotage est plus pernicieux et manipulateur que la révolte. Il prend souvent la forme d’excès de zèle dont le but est de démontrer la stupidité du changement, d’embarrasser le promoteur du projet. Le sabotage est fonction de la relation hiérarchique et plus généralement du pouvoir qui lie l’individu au promoteur du changement. Il est le reflet d’une soumission apparente ou premier degré et d’une révolte au second degré.